La méthode Fibonacci consiste à faire progresser sa mise selon la suite mathématique du même nom : après une perte, on avance d’un cran dans la séquence, après un gain, on recule de deux crans. La progression reste intermédiaire, plus vive que la méthode d’Alembert, bien plus contenue que le doublement de la martingale.
Le verdict rejoint celui de toute méthode de mise. La suite de Fibonacci ne change rien à l’avantage de la maison, et son intérêt réel tient à la structure qu’elle impose à une session, pas à un quelconque avantage mathématique retrouvé sur le jeu.
Cette page retrace l’origine réelle de la suite chez un mathématicien du XIIIe siècle, détaille la mécanique de mise sur une séquence chiffrée, puis pose les vrais chiffres : bankroll nécessaire, risque de ruine et complexité de suivi en pleine partie.
