La martingale consiste à doubler sa mise après chaque perte, puis à revenir à la mise de départ dès qu’un gain survient. L’idée séduit depuis des siècles : un seul coup gagnant suffit, en théorie, à effacer toute une série de pertes et à repartir avec un léger profit.
Le calcul reste pourtant sans appel. La martingale ne change jamais l’espérance négative du jeu, et la progression géométrique qu’elle impose se heurte tôt ou tard à un plafond de table ou à une bankroll trop limitée pour continuer.
Cette page retrace l’origine documentée de la martingale, détaille sa mécanique sur une séquence chiffrée, puis pose les vrais chiffres de risque : probabilité de ruine, bankroll nécessaire et plafonds de table qui la rendent intenable en usage prolongé.
